Financement  vehicule taxi : tour d’horizon complet

Le choix du véhicule est une décision majeure pour tout chauffeur de taxi. Son achat ou sa location requiert souvent un budget important. Heureusement, plusieurs options existent comme le crédit bancaire professionnel, le leasing (LOA), la location longue durée (LLD) ou l’autofinancement.

En plus, différentes aides et subventions peuvent alléger ton projet, par exemple des aides régionales de 2 000 €. L’As des Formations te présente en détails ces solutions et comparons leurs avantages et leurs inconvénients.

Alors si tu es prêt à démarrer, on est parti !

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Les differentes options possibles pour emprunter de l’argent

Tu as plusieurs options pour emprunter auprès d’une banque ou d’un organisme de crédit pour ton financement véhicule taxi.

Credit auto professionnel

Il s’agit d’un prêt affecté au véhicule taxi. Il peut couvrir 100 % du prix sans justification d’usage, sur une durée typique de 4 à 5 ans. En général, les banques demandent un apport personnel souvent d’au moins 20 % du montant pour sécuriser le crédit. Les mensualités sont fixes et les frais de dossier sont généralement faibles. Le taux d’intérêt d’un crédit auto pro est souvent fixe, autour de 5 à 9 % début 2024. Il faut bien étudier le TAEG qui correspond au coût total du crédit, assurances et frais compris, pour comparer les offres.

Credit professionnel

Ce prêt classique permet de financer tous types d’investissement liés à ton activité, comme la licence ou le véhicule. Les banques étalent souvent le remboursement sur 7 ans, voire 10 ans dans certains cas, pour la licence de taxi. Pour le véhicule, compte environ 4 à 5 ans selon le prix, comme pour le crédit auto pro. Les conditions d’obtention tiennent compte de ta capacité d’endettement, de ton apport et de ton business plan. Les banques exigent généralement un dossier solide avec un prévisionnel, des justificatifs et des apports. Une assurance emprunteur et le respect du taux d’endettement, généralement inférieur ou égal à 35 %, sont souvent requis.

Autofinancement ou prets alternatifs

Si tu ne veux pas passer par le système bancaire, l’autofinancement avec ton épargne personnelle est possible, mais cela réduit ta trésorerie. Certains optent pour un microcrédit ou un prêt d’honneur, voire des financements alternatifs comme le crowdfunding, pour couvrir une partie du coût. Il existe parfois des prêts à taux zéro ou une aide CDC ou Pôle Emploi pour la formation, même si ces dispositifs sont plutôt centrés sur la formation que sur le véhicule.

Leasing et location

Le crédit-bail, aussi appelé location avec option d’achat (LOA), est une formule de leasing qui te permet de louer un taxi tout en gardant une option d’achat en fin de contrat. Tu règles des loyers mensuels qui intègrent les intérêts et l’amortissement, ce qui évite de mobiliser ta trésorerie pour un achat immédiat. En fin de contrat, généralement entre 2 et 5 ans, tu peux lever l’option d’achat en versant environ 1 à quelques pourcents du prix pour devenir propriétaire. Les loyers sont déductibles du bénéfice imposable, ce qui peut être intéressant fiscalement. Selon l’organisme, il est aussi possible d’inclure entretien, assurance et assistance, ce qui allège la gestion au quotidien. En contrepartie, cette solution revient souvent plus cher qu’un prêt classique et tu restes dépendant du bailleur, avec des contraintes de contrat et d’éventuelles pénalités en cas de restitution.

La location longue durée (LLD) repose sur une logique similaire, mais sans possibilité d’achat. Tu paies un loyer mensuel, souvent moins élevé qu’en LOA, pour un véhicule neuf ou récent. L’entretien et parfois l’assurance peuvent être pris en charge selon le contrat, ce qui simplifie la gestion. À la fin du bail, généralement entre 2 et 5 ans, tu rends le véhicule, ce qui permet de rouler régulièrement avec un taxi récent. Le principal inconvénient est que tu ne deviens jamais propriétaire. Il faut aussi être attentif aux limites de kilométrage et aux conditions de remise en état, car un dépassement ou des dégradations peuvent entraîner des pénalités élevées.

Pour résumer, trois solutions peuvent se comparer. Le prêt bancaire te rend propriétaire immédiatement, avec des mensualités fixes, mais il pèse sur ton endettement et n’inclut pas de services. La LOA offre une option d’achat, des loyers déductibles et inclut souvent des services, même si tu n’es pas propriétaire tout de suite. La LLD propose des loyers souvent plus bas, une gestion facilitée avec l’entretien inclus, mais impose un retour du véhicule sans option d’achat et des conditions plus strictes. Selon ton budget, ton besoin de renouvellement et tes objectifs fiscaux, tu peux choisir la formule la plus adaptée.

Aides et subventions

Plusieurs aides publiques peuvent compléter ton financement véhicule taxi. Par exemple, France Travail (ex-Pôle Emploi) propose des subventions pour la formation ou l’aide à la création d’entreprise. Celles-ci couvrent surtout les frais de formation initiale (CPF, AIF, etc.), mais indirectement elles libèrent ton budget pour le véhicule. Des aides régionales existent aussi : par exemple en Auvergne-Rhône-Alpes, un taxi peut obtenir une aide forfaitaire de 2 000 € pour l’achat d’un véhicule (neuf ou d’occasion). D’autres régions ou collectivités disposent parfois de fonds (subventions ou prêts bonifiés) dédiés aux TPE/taxis. Il faut te renseigner localement (chambre consulaire, mairie, région).
Du côté des avantages fiscaux, le véhicule taxi (s’il est exploité en taxi) est souvent exonéré de la nouvelle taxe écologique (remplaçant la TVS). De plus, le régime fiscal et social du taxi (par exemple en micro-entreprise) permet de déduire ou amortir une partie des investissements. Bien que ces aspects dépassent le simple financement, ils allègent les coûts globaux. N’oublie pas non plus les bonus écologiques si tu optes pour un véhicule propre (électrique/hybride), qui peuvent réduire le prix d’achat. Chaque aide doit être vérifiée selon ton profil, mais ces dispositifs existent pour ne pas laisser un chauffeur seul devant ses dépenses.

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L’As des Formations : ton partenaire pour avoir les meilleures informations


L’As des Formations, centre certifié Qualiopi, t’accompagne à chaque étape de ton parcours pour devenir taxi et te donne des conseils sur ton financement véhicule taxi. 

Chez L’As des Formations, on connaît bien les défis financiers du futur taxi. Notre centre certifié Qualiopi propose une formation taxi complète éligible au CPF, à l’AIF et aux autres financements publics.

Nous aidons nos élèves à monter leurs dossiers de financement comme le CPF, l’AIF Pôle Emploi ou les aides régionales afin que la formation soit prise en charge. Avec plus de 1 000 chauffeurs formés en Île-de-France, notre école jouit d’une forte notoriété avec une note de 5 sur 5 sur plus de 600 avis.

L’ambiance y est conviviale avec des formateurs experts à l’écoute et une prise en charge personnalisée dans nos 3 centres régionaux. En choisissant L’As, tu bénéficies d’un suivi administratif dédié qui te décharge de la complexité des démarches et d’une formation sur mesure en présentiel ou en ligne, adaptée à tes contraintes.

En bref, nous nous occupons à la fois de ton apprentissage et de ton financement pour que tu puisses te concentrer sur l’essentiel, devenir chauffeur de taxi.

En conclusion

Financer ton taxi demande de bien peser le pour et le contre de chaque option. La clé est de comparer les offres comme les taux, la durée et les services inclus, puis de calculer ton besoin réel avec ton apport personnel et tes loyers. Demande systématiquement plusieurs devis de crédit ou de leasing pour identifier la meilleure proposition. N’hésite pas à solliciter ton banquier ou un courtier spécialisé qui connaît le secteur du taxi. Par ailleurs, mobilise toutes les aides disponibles comme le CPF, l’AIF et les subventions régionales pour réduire ta charge initiale. Une fois le financement choisi, reste vigilant sur les obligations comme l’assurance professionnelle obligatoire, l’entretien régulier et le contrôle technique annuel.

Enfin, si tu cherches des conseils personnalisés, notre équipe à L’As des Formations est là pour t’aider. Tu peux nous contacter dès maintenant pour un accompagnement gratuit, nous t’orienterons vers les bonnes solutions de financement et la formation qu’il te faut. Nous t’invitons à consulter nos guides internes, notamment sur la licence de taxi, sur la fiscalité taxi ou sur le contrôle technique, pour préparer ton projet. Ose franchir le pas. Avec une bonne stratégie de financement véhicule taxi et la formation adéquate, tu mettras toutes les chances de ton côté pour réussir ton installation comme chauffeur de taxi. Bonne route vers ton nouveau véhicule.

FAQ : financement vehicule taxi

Je veux acheter une voiture des le depart : quel financement vehicule taxi choisir ?

Si tu veux être propriétaire, vise un type de crédit clair. Un prêt personnel peut convenir, mais le prêt professionnel colle mieux. L’établissement de crédit demandera des justificatifs et une étude rapide. Présente tes charges, ton chiffre prévisionnel, et ton plan financé.

Credit, creditbail, LOA, LLD : comment choisir sans te perdre ?

Tu as de nombreuses options, voici ma propo suivante. Le crédit finance l’acquisition et tu possèdes le véhicule professionnel. Le créditbail finance l’utilisation, avec un loyer mensuel. La LOA ajoute une option d’achat, après un premier loyer. Ce financement véhicule taxi marche bien si tu renouvelles souvent.

Quel apport en euro faut-il prevoir pour rassurer le financeur ?

Un apport n’est pas obligatoire, mais il aide. Même 1 000 euro peuvent renforcer la garantie du dossier. Il baisse la mensualité et protège ta trésorerie. Si tu n’as pas d’apport, apporte une attestation de revenus.

Quelles depenses faut-il integrer pour eviter une mauvaise surprise ?

Ne limite pas ton calcul au prix de vente. Ajoute assurance, entretien, pneus, carburant, et matériel. Pense à l’équipement taxi, au terminal de paiement, et au nettoyage. Une dépense oubliée peut fragiliser ton financement véhicule taxi.

Neuf ou occasion : faut-il privilegier la reprise ou la revente ?

Le neuf offre une garantie et moins de pannes au premier mois. L’occasion réduit l’achat de véhicules, mais exige un historique propre. Demande une extension de garantie si tu roules beaucoup. Prévois aussi la reprise, si tu dois vendre plus vite.